Le gueblo du Cobab

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À mon corps défendant

On nous l'affirme assez : Internet est dangereux, et tout ce que vous posterez pourra être retenu contre vous. Aujourd'hui, une indélicatesse me force à m'exprimer publiquement sur un sujet à propos duquel je suis largement incompétent et sur lequel mon avis est très loin d'être arrêté. Rassurez-vous, ce sera l'unique billet de cette catégorie.

Une personne qui m'est chère (et que je ne lie pas pour cette raison) s'est ainsi permise de publier sans mon accord le contenu d'un courrier privé, où je répondais rapidement et très peu rigoureusement à un texte d'icelle diffusé par spam et publié sur son site perso. Le contenu du courrier privé a été diffusé également par spam, assorti d'une réponse extrêmement violente et discourtoise, et surtout complètement à côté de la plaque. Manifestement, je n'ai pas assez tourné mes doigts au-dessus du clavier : si je t'ai blessé, je m'en excuse, papa. Ce n'était pas du tout mon intention.

Ni le site ni le spam n'offrant de moyen de répondre publiquement à une mise en cause publique et personnelle, je me vois contraint de publier ici cette petite mise au point. Il ne s'agit pas d'une réponse à proprement parler : une discussion ainsi engagée ne peut se poursuivre dans de bonnes conditions, comme on verra sans peine, et je m'y refuse ; d'ailleurs je ferme les commentaires. C'est d'ailleurs fort, dommage, car suite à cette publication une autre réponse m'est parvenue, fort solide et argumentée, d'une grande précision théologique, mais qui ne satisfait pas pour autant ; j'eusse aimé y répondre, au moins de manière privée (au risque de me répéter, je n'ai pas assez réfléchi à ces questions pour une prise de position publique ; celle-ci résulte de la pure contrainte), mais c'est désormais impossible par écrit.

Le texte auquel je répondais s'appelle Contra atheistos — Pourquoi je ne suis pas athée (le site étant innavigable, je n'ai pas peur de lier cette seule page, nécessaire à la compréhension de ce qui suit)[1]. Je trouve ce texte fort intéressant, et je partage une bonne partie de ce qui s'y dit ; j'invite sans réserve tout le monde et en particulier les athées à le lire, il force à penser.

Dans ma réponse, qui arrivait en fin d'un très long mail où je critiquais, approuvais, prolongeais de diverses manières d'autres textes proposés par cet auteur, je ne relevais que deux points, l'un de détail à propos de cette baudruche d'Onfray qui est nietzschéen comme je suis baptiste, l'autre sur ce passage :

En ce qui concerne la comparaison entre le « Dieu des philosophes » et le « Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob », eh bien... il faut voir, tout dépend de la conception qu'on a du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, rien n'est fixé d'avance

, parce qu'il me semblait que cette différence entre « Dieu des philosophes » et le « Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob » était au contraire un nœud important de la question, et qu'on ne pouvait l'évacuer ainsi. Cette réponse visait donc à obtenir des prolongements sur ce point, et n'avait aucun but polémique[2]. Évidemment, je proférais alors des énormités plus grosses que moi sur ce Dieu d'Abraham etc., résultant de mon inculture et de mon absence de réflexion approfondie là-dessus — ces énormités, martelons-le, ne constituent pas une prise de position publique, et je suis très heureux d'avoir reçu un cours à l'œil sur ces questions dans l'autre réponse évoquée plus haut.

Mais bizarrement, ce n'est pas là-dessus que l'on m'attaque. Voici ce qui a été publié (hors le passage sur Onfray) :

Cobab: Un point plus important sur « la comparaison entre le "Dieu des philosophes" et le "Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob" » : il faut voir, dis-tu, et justement, il est très important de voir. Parce que le Dieu _sive Natura_, qui est à mon sens le seul rationnellement soutenable, eh bien d'un point de vue religieux c'est exactement comme être athée. Et c'est pour ça que ni Platon ni Spinoza ne peuvent servir de base à une religion (contrairement à l'athéisme proprement dit, de Comte ou Nietzsche, je suis d'accord). Ce dont ont besoin Abraham ou le curé de l'église Karl-Marx à Bobigny, c'est de Notre-Père (qui aime ou qui punit, peu importe ici, et ne serait-ce pas la même chose ?), ou de Notre-Mère à la rigueur, en tout cas d'un Dieu qui soit une personne, condition nécessaire pour qu'il fonctionne comme mythe, c.-à-d. à la fois comme histoire pour que les enfants de tous âges soient sages et comme structure anthropo-psycho-logique (celle de P. Legendre par exemple). Ce qui est infiniment plus irrationnel que n'importe quel animisme. Et donc pour répondre au « sentiment religieux du peuple » et le convaincre que le Mal ce n'est pas bien (en admettant que ce soit nécessaire), il serait nécessaire soit d'affirmer des vérités au-dessus de la raison, soit de carrément lui mentir (ce que certains théologiens catholiques n'hésitent pas à théoriser). De le traiter en mineur à perpète. (Legendre en fait même une nécessité anthropologique, en remplaçant Dieu par l'État.) Ça me pose quand même un problème, et de ce point de vue je préfère encore la religion civile actuelle des droits de l'homme, qui au moins ne sépare pas d'emblée les éducateurs et les éduqués. On arrive donc à l'éducation populaire, qui est selon moi l'enjeu principal de ce débat sur la religion (Coca-Cola est donc disqualifié puisque c'est une religion qui déséduque). Et là je m'arrête parce que tu vas forcément me coincer sans difficulté, surtout que je n'ai toujours pas lu le Rancière (Le Maître ignorant).

JYB: -2. Voilà, tu causes pour eux, tu causes à leur place. Le bouquin que tu aurais du lire, au lieu des onze mille verges, ce n'est pas le Rancière (qui n'est pas mauvais). c'est le Bourdin et Souletie sur "Dieu le Père", éd de l'Atelier, 1999. Tu peux le trouver à la Procure. Et puis attention, avec ton "Deus sive Natura": tu n'as pas remarqué avec quelle facilité ça devient un "Natura sive Deus"? Tu vas te retrouver en pleine écologie profonde sans rien avoir venu venir. C'est quoi, cette histoire que les curés affirmeraient "des vérités au-dessus de la raison"? Les curés de l'Eglise Karl Marx à Bobigny, ils savent qu'il n'y a que deux positions rationnelles possibles sur l'existence de Dieu (Descartes et Kant). Si tu n'es pas d'accord, tu prouves, Cobab. Une religion sans Dieu, c'est un couteau sans lame, une femme sans seins, un ersatz pour impuissants. Une religion sans Dieu, c'est une religion sans l'athéisme qui va avec, une religion non critique, châtrée, un article en promo en tête de gondole, au milieu de dizaines d'autres, au choix du consommateur. Il n'y a plus de taureau, rien que des boeufs et des beaufs: ça devient forcément un asile pour toutes les conneries, un entonnoir pour toutes les superstitions, une bénédiction pour tous les faux dieux post-modernes. Tu as vu ce que ça donne, le bouddhisme, la New Wave, ou les francs-macs du parti de gouvernement? Ta religion civile des droits de l'homme sans Dieu, c'est juste le droit d'ingérence des narco-Etats occidentaux quand ils vont piller la Chine pour imposer le droit d'y vendre de l'opium, c'est juste la guerre humanitaire, du colonialisme Kouchner modifié Arche de Zoé. Tu sais où tu peux te la mettre, ta religion sans Dieu, Cobab? A moins, bien sûr, que tu ne te souviennes de Maximilien et de l'Etre suprême. Il n'y a qu'une bonne déclaration, c'est celle du 9-3. Relis le début, ça te reposera de Legendre et Rancière:

''Préambule Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens, pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l’objet de sa mission. En conséquence, il proclame, en présence de l’Etre suprême, la Déclaration suivante des droits de l’homme et du citoyen.

Article premier

Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l’homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles.''

C'est autre chose ques tes fadaises de franc-mac, non? La suite n'est pas mal non plus.

Ouch, ai-je entendu au fond ? En effet. Reprenons dans l'ordre.

attention, avec ton "Deus sive Natura": tu n'as pas remarqué avec quelle facilité ça devient un "Natura sive Deus"? Tu vas te retrouver en pleine écologie profonde sans rien avoir venu venir.

Bon, l'épouvantail de l'écologie profonde, j'ai un peu l'habitude, à la moindre sortie des rails de « maître et possesseur de la Nature », on m'agite le drapeau de l'antihumanisme. Mais là, venant d'un prof de philo matérialiste, je trouve gonflé de jouer sur les mots de cette manière et de favoriser les pires contresens sur ce mot de nature. Il est pourtant clair que le Natura spinoziste, dont nous sommes un mode fini d'existence, « contient » l'homme et ne s'y oppose pas. Cette notion est justement l'antidote à la conception qui fixe « l'homme » et la la « nature » dans un face-à-face potentiellement (et de fait souvent) antagoniste et une extériorité radicale — conception qui est aussi bien celle d'un certain cartésianisme scientiste que celle de l'écologie profonde ; en pratique, elle mène soit à la destruction de l'homme « pour sauver la nature », soit à la destruction de l'homme via celle de ses conditions d'existence, sous couvert de l'utopie délirante du cyborg, de l'homme « enfin » artificiel de part en part, bref : du fantasme de l'auto-engendrement érigé en objectif de civilisation.

Ajoutons que politiquement, par chez nous (ce n'est pas le cas en Angleterre et aux USA, par exemple), l'écologie profonde (antispécisme etc.), comme conception cohérente et consciente d'elle-même, reste très circonscrite à certaines marges de certains milieux restreints. La Coordination nationale de répression du scientisme, qui perturba les États généraux de la recherche en 2004, prend par exemple leur discours comme pure illustration de la « confusion de pensée » ambiante (il faut dire que ce discours rejoint finalement les pires délires des eugénistes du cyborg), et leur exclusion comme un pré-requis de toute communauté d'action[3]. Et que sa forme vulgaire et dispersée, à base de caractère sacré de la vie et de toute forme de vie, est justement répandue au premier chef par des pensées religieuses. L'aveuglement volontaire à l'égard de la technologie militaro-industrielle, indûment appelée « science » et indûment identifiée à la connaissance en général, me semble à cet égard politiquement dangereuse, en ce que, assimilant les critiques et adversaires de ce projet d'asservissement total et sans reste de la « vie nue » à la dynamique du capital à de purs et simple ennemis de l'humanité, elle ne fait pas qu'en disqualifier la parole : elle risque aussi de renforcer les rangs de cet anti-humanisme en favorisant la confusion.

Bon, fin des préliminaires. On a ensuite :

Les curés de l'Eglise Karl Marx à Bobigny, ils savent qu'il n'y a que deux positions rationnelles possibles sur l'existence de Dieu (Descartes et Kant). Si tu n'es pas d'accord, tu prouves, Cobab.

Le Catéchisme pour adultes des évêques de France (qui se présente comme utilisant « un langage beaucoup plus “moderne” et adapté à la culture française que le catéchisme de l’Église catholique qui, se voulant universel, n’ose pas s’écarter des formulations anciennes et “traditionnelles” de la foi ») affirme par exemple (article 215 in extenso) :

Fait d'histoire et objet de foi

Déjà, à Athènes, la prédication de Paul échoue dès que celui-ci emploie le mot de résurrection: "Les uns riaient, et les autres déclarèrent: Sur cette question nous t'écouterons une autre fois" (Ac 17,32). La réaction des Athéniens d'alors serait sans doute encore celle de beaucoup de nos contemporains.

Et pourtant, nous l'avons dit, toute la foi chrétienne est liée à l'affirmation du fait de la résurrection de Jésus, qui est le fondement même de cette foi.

Ce fait, il est vrai, n'est pas un "fait divers". Il est plutôt lourd d'un poids d'éternité. Accompli dans notre monde et dans notre histoire, l'événement de la résurrection de Jésus renvoie aux limites du monde et de l'histoire, en ouvrant sur l'éternité de Dieu. Au cœur de l'histoire du monde où il s'accomplit, il atteste qu'il y a dans l'histoire plus que l'histoire. C'est pourquoi la réalité de la résurrection, tout ce dont est porteur le message des apôtres qui l'annoncent, n'est véritablement atteint que dans la foi.

L'encyclique Fides et Ratio, reprenant Vatican I, affirme :

Il existe deux ordres de connaissance, distincts non seulement par leur principe mais aussi par leur objet. Par leur principe, puisque dans l’un c’est par la raison naturelle et dans l’autre par la foi divine que nous connaissons. Par leur objet, parce que, outre les vérités que la raison naturelle peut atteindre, nous sont proposés à croire les mystères cachés en Dieu, qui ne peuvent être connus s’ils ne sont divinement révélés.[4]

D'ailleurs, c'est l'objet même d'une religion que la foi, non ? Je reconnais la formulation extrêmement malheureuse de « au-dessus de la raison », là où l'imprécision de ma pensée aurait supporté tout aussi bien « à côté de », « soustraite à », « indépendante de », etc. — toutes formules elles aussi fautives bien entendu (à lire Fides et Ratio, j'aurais pu dire plutôt « sans autre fondement qu'elle-même »). Encore une fois, ceci n'était absolument pas destiné à être publié. En fait, en y repensant plus tard, je me suis aperçu que j'avais sans doute en tête les théorisations de Badiou à propos de saint Paul, sur la vérité « dont un homme est porteur », cette vérité « soustraite à l'emprise communautaire, qu'il s'agisse d'un peuple, d'une cité, d'un Empire, d'un territoire, ou d'une classe sociale » et finalement soustraite à toute discussion. La vérité donc du croyant, en la Résurrection ou en la Révolution culturelle, celle dont la discussion est déjà une violence faite au croyant, à laquelle il répond de même.

Une religion sans Dieu, c'est un couteau sans lame, une femme sans seins, un ersatz pour impuissants. Une religion sans Dieu, c'est une religion sans l'athéisme qui va avec, une religion non critique, châtrée, un article en promo en tête de gondole, au milieu de dizaines d'autres, au choix du consommateur. Il n'y a plus de taureau, rien que des boeufs et des beaufs: ça devient forcément un asile pour toutes les conneries, un entonnoir pour toutes les superstitions, une bénédiction pour tous les faux dieux post-modernes. Tu as vu ce que ça donne, le bouddhisme, la New Wave, ou les francs-macs du parti de gouvernement?

Mais où bon sang de bois ai-je approuvé ou proposé l'idée d'une religion sans dieu ? Je contestai non pas l'idée de Dieu mais celle du pastorat — l'image du troupeau de mouton. Je ne crois pas du tout que la religion civile des Droits de l'homme soit une religion sans dieu, au contraire ; et par ailleurs je ne la citais que comme exemple sur un point précis, celui de la minorité du peuple, qui n'est pas affirmé d'emblée ; j'aurais aussi bien pu prendre l'islam, sans chercher à convertir personne à des croyances que je ne partage pas !

Parce que dans le genre superstitieux, je me souviens aussi des foules de gens venus faire bénir leur buis porte-bonheur, et du curé de Bobigny qui effectivement mettait tout son cœur, sur le mode « ce n'est pas un porte-bonheur mais un rappel de l'exigence de vivre en chrétien », à transformer cette superstition en foi : en pure perte, le support matériel étant en lui-même une incitation à la superstition. Et le curé d'Otos, il célèbre des messes au patron des paysans pour avoir une météo selon leurs vœux sans états d'âme.

Ta religion civile des droits de l'homme sans Dieu, c'est juste le droit d'ingérence des narco-Etats occidentaux quand ils vont piller la Chine pour imposer le droit d'y vendre de l'opium, c'est juste la guerre humanitaire, du colonialisme Kouchner modifié Arche de Zoé.

Parfaitement exact. Mais utiliser cela pour défendre la foi catholique des missions et du génocide américain, ça se retourne facilement, attention… Plus généralement, absolument n'importe quelle doctrine ou réflexion un peu cohérente (non d'ailleurs, même pas besoin de cohérence) peut être utilisée pour justifier un massacre. Ce n'est donc un argument valable contre aucune d'entre elles, ce n'est même pas un argument contre toute pensée de l'universel comme le croient les post-modernes : c'est un argument pour la liberté de conscience, point barre.

Une fois pour toutes, ce n'est pas MA religion civile, c'est la nôtre, la tienne y compris toi qui votes, celle sur laquelle est fondé notre système politique représentatif ; système que j'essaie de transformer tout en y participant volens nolens. Juste quelques lignes plus haut je l'appelais « bisounoursisme », c'est dire en quelle estime je la tiens.

Et je n'ai pas besoin des cathos, de la transsubstantiation ni de l'infaillibilité du pape pour reconnaître la valeur de la déclaration du 9-3 — je crois même qu'il s'y révèle plus de transcendance que dans le polythéisme catho, qui sépare le peuple de Dieu en bergers et en moutons.

En tout cas, si le but était de dégoûter une bonne volonté du dialogue avec les cathos, c'est réussi.

Serge Bourdin, 3 mai 2009

Notes

[1] On notera qu'outre mes réflexions naïves, a été publiée sur le même site une autre réponse, bien plus sérieuse et structurée, à ce texte ; publication accompagnée par l'envoi par spam du lien y menant, accompagné de la mention « Ne pas publier ». Comprenne qui pourra.

[2] Sinon je me serais attaqué plutôt à « je n'ignore pas que notre Église, et elle seule (avec l'Église orthodoxe, peut-être) est à même de comprendre et éduquer correctement le sentiment religieux du peuple », phrase bien plus choquante à mon avis.

[3] Coordination nationale de répression du scientisme, États généraux de la servitude, auto-diffusion, 2004, pp. 6-7.

[4] Ce n'est que le point de départ du raisonnement de ce texte important, qui affirme en fait l'importance de la philosophie et de la métaphysique pour comprendre pleinement la Révélation ; de ce que j'ai pu en saisir, elle s'inscrit plutôt dans le schéma de Descartes (« Cette connaissance exprime une vérité fondée sur le fait même que Dieu se révèle, et c’est une vérité très certaine car Dieu ne trompe pas et ne veut pas tromper ») que dans celui de Kant.

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